Base de connaissances
Les questions les plus fréquentes
Soixante et une réponses sur la langue, l'écriture, la grammaire et les cours. Ce qui vieillit moins vite qu'un emploi du temps vit ici ; les prix et les dates vivent sur la fiche du cours.
Par le cours de « Lecture », sans aucun test de niveau préalable — inscrivez-vous directement. Huit semaines dédiées à l'alphabet, aux voyelles courtes (harakat) et à la lecture à voix haute ; la compréhension n'est pas attendue à ce stade et commence au second niveau.
Durant la première demi-heure, personne n'écrit : on observe le tracé de droite à gauche au tableau et on écoute la prononciation des quatre premières lettres. Vient ensuite la pratique sur cahier — une lettre sous ses quatre formes, lue à voix haute. À la fin, la main ressent une fatigue bien naturelle.
La Fusha est la langue arabe littéraire, standard et moderne, lue et écrite du Maroc à l'Irak. Il n'existe pas d'arabe parlé générique : chaque pays utilise son propre dialecte au quotidien. On apprend d'abord la Fusha, sur laquelle les dialectes viennent se greffer aisément en quelques mois.
Les lettres et les voyelles, oui, grâce aux cahiers d'écriture et aux enregistrements. La prononciation, non : les consonnes pharyngales et gutturales comme ع, ح et ق s'acquièrent à l'oreille et nécessitent une correction extérieure. L'idéal est d'apprendre l'alphabet seul, puis de valider la lecture orale avec un enseignant.
Un cahier à grands carreaux et un crayon à papier. Un crayon plutôt qu'un stylo, car vous aurez souvent à gommer. Aucun manuel n'est requis au premier niveau — les cahiers d'exercices du centre sont inclus ; les ouvrages recommandés pour la Muqaddimah vous seront présentés en classe.
Deux semaines d'écriture quotidienne de vingt minutes suffisent pour que la main trouve son aisance. C'est un geste purement mécanique que les adultes assimilent plus vite que les enfants. La véritable difficulté réside plutôt dans la mémorisation des quatre formes de chaque lettre.
Sans l'écriture, on tient un mois. Ensuite, on bute : il n'y a rien sur quoi mémoriser les mots, le dictionnaire devient inutilisable, et la translittération latine trahit trois sons sur dix. L'écriture ne prend que deux à trois semaines.
Trois choses y sont difficiles : l'écriture, les sons gutturaux et le système des racines. En revanche, il n'y a pas de tableaux de déclinaison à trente formes, la conjugaison compte peu d'exceptions, et l'ordre des mots est libre. Le premier mois est plus dur que dans n'importe quelle langue européenne, le troisième devient plus facile.
Les noms de nos deuxième et troisième cours, des mots arabes qui signifient exactement ce qu'ils disent : مقدمة, « introduction », تمهيدي, « préparatoire ». À la mukaddima, on prend le nom, le verbe et la particule, le genre, le nombre et la détermination ; au tamhidi, l'annexion, les pronoms et les deux temps.
Huit : Lecture, Mukaddima, Tamhidi, puis les niveaux un à cinq. Chacun dure huit semaines à deux séances par semaine, soit trente-deux heures. Ensuite s'ouvre une seconde phase : texte classique, rhétorique et poésie, en cours séparés.
Huit semaines pour lire à voix haute un texte vocalisé. Quatre mois supplémentaires (Muqaddimah et Tamhidi) pour comprendre des phrases simples et lire des textes adaptés avec dictionnaire. L'accès à des livres non adaptés commence à partir du niveau 3.
Le cadre européen évalue des compétences communicatives pratiques (commander un café, écrire une lettre). En arabe pour débutants, les deux premiers mois sont entièrement consacrés à l'acquisition du système d'écriture et de lecture, une phase non répertoriée dans le CECRL. Nous employons la progression traditionnelle : Lecture, Muqaddimah, Tamhidi, puis niveaux numérotés.
Oui, après un entretien d'évaluation gratuit de 15 minutes avec un enseignant pour déterminer le niveau qui vous correspond exactement.
Oui, et l'entretien est alors obligatoire. Les programmes diffèrent d'un centre à l'autre, donc nous ne regardons pas le nombre de mois suivis, mais la lecture à voix haute et la capacité à analyser une phrase simple.
L'enregistrement audio de la leçon et les devoirs sont déposés sur le canal de la classe. Vous pouvez également assister à la séance dans un groupe parallèle de même niveau durant la semaine.
Oui, après le niveau 5 et la réussite de l'examen final (lecture à vue, analyse grammaticale et rédaction écrite), nous délivrons le certificat officiel du centre attestant des modules validés.
Une seconde phase : analyse de texte classique, rhétorique et poésie. Pour l'instant uniquement en cours particuliers, faute d'un groupe suffisant.
De six à dix personnes. Ce format permet à l'enseignant d'écouter chaque élève lire individuellement et de corriger la prononciation à chaque séance.
Vingt-huit. Il n'y a aucune majuscule : le nom d'une personne et le début d'une phrase s'écrivent comme tout le reste. Il n'y a pas non plus de version imprimée et manuscrite distinctes — la main écrit ce qu'elle voit dans un livre.
C'est inexact : les trois voyelles courtes (a, u, i) s'écrivent sous forme de petits signes diacritiques (harakat) au-dessus ou en dessous des consonnes. Elles sont systématiquement notées dans les textes d'apprentissage et le Coran.
L'écriture arabe étant cursive et liée, chaque lettre s'adapte à sa position (isolée, initiale, médiane ou finale) pour tendre la main à la suivante. Le squelette fondamental reste identique.
En travaillant devant un miroir, en observant le placement anatomique de la langue et de la gorge montré par le professeur, et en s'enregistrant régulièrement pour corriger les résonances.
L'alif est une lettre, un simple trait. La hamza est le signe du coup de glotte, cet arrêt que l'on entend au milieu du « non » russe prononcé avec hésitation. Elle se place au-dessus ou en dessous de l'alif, se pose parfois sur و ou ي, ou s'écrit seule. D'où la confusion : أ et ا se ressemblent mais ne sonnent pas pareil.
Un petit signe ّ au-dessus de la lettre : il indique qu'elle est doublée. Il change le sens du tout au tout — دَرَسَ « il a étudié » et دَرَّسَ « il a enseigné » ne diffèrent que par lui. À la lecture, on marque un temps sur la lettre doublée : pas « darasa », mais « dar-rasa ».
La syllabe arabe, c'est une consonne plus une voyelle courte, parfois fermée par une consonne sans voyelle : كَـ, تَـ, بَ se combinent en كَتَبَ. On lit le mot par ces blocs, ni lettre par lettre ni d'un seul coup, tant que la lecture n'est pas devenue automatique.
ة, la terminaison du féminin. À l'arrêt, elle se prononce comme un « h » léger ; si la lecture se poursuit, elle sonne « t » : مَدْرَسَة se dit « madrasa » en fin de phrase, mais « madrasatu » dans un enchaînement.
Devant les 14 lettres solaires, le 'l' de l'article défini 'al-' s'assimile à la consonne suivante (ex. ash-shams), tandis que devant les 14 lettres lunaires, il est nettement prononcé (ex. al-qamar).
C'est la marque de l'indéfinition à la fin des noms, prononcée -un, -an ou -in. Elle s'écrit par un doublement du signe de la voyelle courte.
La longueur distingue les mots. عَالِم, « savant », عَالَم, « monde » ; قَالَ, « il a dit », et sa version courte n'existe tout simplement pas. L'oreille russe ou française n'entend pas la longueur d'une voyelle comme porteuse de sens, et c'est ce qu'il faut réapprendre.
C'est la règle de l'arrêt (waqf) en arabe classique : le dernier mot d'une phrase ou avant une respiration se prononce avec une consonne muette (soukoun), sans sa voyelle casuelle.
Trois cas seulement : le nominatif (marfou', en -u), l'accusatif (mansoub, en -a) et le génitif/prépositionnel (majrour, en -i).
Par les marques, pas par le sens : le nom prend l'article et le tanween, le verbe jamais ; devant le verbe se placent قَدْ et سَوْفَ, devant le nom une préposition. La particule, elle, ne prend rien du tout.
C'est une phrase qui commence par un nom et ne contient aucun verbe au présent (« être » est sous-entendu). Exemple : « La maison est grande » se dit littéralement « La maison grande ».
C'est la construction de deux noms consécutifs pour exprimer la possession ou l'appartenance (« le livre du professeur »). L'article défini se place uniquement sur le second nom.
D'abord la chose, ensuite sa qualité. L'adjectif s'accorde sur quatre points à la fois — genre, nombre, cas et détermination : اَلْبَيْتُ الْكَبِيرُ. Si l'article ne porte que sur le premier mot, ce n'est plus « la grande maison » mais la phrase « la maison est grande ».
En plus du singulier et du pluriel, l'arabe possède une forme spécifique pour désigner exactement deux éléments, formée par le suffixe -ani au nominatif et -ayni aux autres cas.
Contrairement aux pluriels réguliers formés par un suffixe, le pluriel brisé modifie la structure vocalique interne du mot (ex. kitab -> koutoub). Ils s'apprennent naturellement avec le singulier.
Les nombres de trois à dix s'accordent à l'inverse : avec un mot féminin, le nombre prend la forme masculine ; avec un mot masculin, la forme féminine en ة. ثَلَاثَةُ كُتُبٍ et ثَلَاثُ سَاعَاتٍ. La règle souffre presque aucune exception.
Le plus souvent par la terminaison ة, qui marque le féminin. Il existe aussi une liste fermée de mots féminins sans elle : les organes doubles du corps (يَد, عَيْن), les points cardinaux, le vent, le feu, la terre, et les noms de villes et de pays.
Ce sont des pronoms courts qui se rattachent à la fin des mots : attachés à un nom, ils expriment la possession (kitabi = mon livre) ; attachés à un verbe, ils représentent le complément (ra'aytuhu = je l'ai vu).
L'arabe n'a pas d'infinitif. La forme du dictionnaire est la troisième personne du masculin singulier au passé : كَتَبَ signifie littéralement « il a écrit », traduit simplement par « écrire ». C'est à cette forme que sont attachées les trois lettres de la racine à l'état pur.
Non, le système verbal repose essentiellement sur deux aspects : le passé (action accomplie) et le présent/futur (action inaccomplie), complétés par des particules temporelles et modales.
Presque tous les mots arabes sont construits à partir d'une racine de trois consonnes portant le concept sémantique fondamental, décliné en dizaines de mots dérivés selon des moules précis.
On identifie d'abord la racine consonantique du mot (en éliminant préfixes, suffixes et lettres de conjugaison), puis on cherche cette racine par ordre alphabétique.
Ce sont dix schèmes morphologiques qui permettent d'enrichir le sens de la racine de base (causatif, réciproque, réflexif, demande d'action).
C'est le nom d'action abstrait dérivé du verbe, équivalent à nos infinitifs substantivés ou noms en -tion (ex. dirasa = l'étude, dérivé de darasa = étudier).
Environ 300 mots pour les bases quotidiennes, 1 000 mots pour lire des récits et articles simples, et 3 000 mots pour aborder confortablement la littérature classique.
Mémoriser les mots par familles de racines plutôt que par listes isolées, et les employer immédiatement dans des phrases complètes prononcées à voix haute.
Parce que la racine originelle exprime une image physique ou concrète fondamentale dont dérivent au fil des siècles de multiples sens métaphoriques et abstraits.
De très nombreux, transmis par le commerce, les sciences et la médecine : algèbre (al-jabr), alcool (al-kouhl), magasin (makhzan), tarif, amiral, café, coton, zénith, chiffre.
L'arabe littéraire standard (Fusha). C'est la langue des livres, des médias, des universités et des institutions, comprise universellement dans l'ensemble du monde arabe.
Dans leurs parlers populaires stricts, l'intercompréhension peut être limitée en raison des écarts phonétiques et lexicaux. C'est précisément la Fusha qui sert de langue commune pour les médias et les échanges formels.
L'arabe possède un vocabulaire extrêmement précis pour qualifier l'âge, la robe, la démarche ou le tempérament du chameau, même si le chiffre de mille relève du mythe populaire. Cette richesse descriptive est une constante de la langue.
Aux langues sémitiques (hébreu, araméen, amharique), avec lesquelles il partage la morphologie trilitère. Il n'a aucun lien de parenté génétique avec le persan ou le turc.
Plus de 400 millions de locuteurs. C'est la langue officielle de plus de vingt pays et l'une des six langues officielles des Nations Unies.
Elle évolue sur le plan lexical en créant des termes modernes (téléphone, satellite, logiciel), tandis que sa grammaire et sa syntaxe restent remarquablement stables depuis des siècles.
24 rue Abbas El-Akkad — bâtiment d'angle, entrée par la cour intérieure et non par la rue. Deuxième étage, à gauche des escaliers, porte avec notre enseigne. Repère : pharmacie au rez-de-chaussée.
Station de métro « Kolleyet El-Banat » (ligne 3), à 10 minutes à pied ; bus et minibus circulent sur Abbas El-Akkad. En voiture, il est recommandé de stationner dans la cour derrière le bâtiment en raison du stationnement limité dans la rue en journée.
Du samedi au jeudi de 10h00 à 21h00, fermé le vendredi. Le créneau le plus calme se situe entre 14h00 et 16h00 si vous souhaitez un conseil personnalisé sans attente.
Un cahier à grands carreaux et un crayon à papier. Aucun achat préalable de manuel n'est nécessaire : les supports de lecture sont fournis dès la première séance.
Oui, vous pouvez assister à une séance dans votre département — prévenez-nous simplement à l'avance pour préparer une place. Le cours d'essai est gratuit et sans engagement.
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